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Stop à la répression des jeunes : l’école n’est pas un champ de bataille

Le droit de s’exprimer et de se réunir convoque des libertés fondamentales garanties par notre Constitution, par la Convention européenne des droits de l’Homme et des libertés fondamentales et par la Convention internationale des droits de l’enfant de l’Onu. Il nous incombe de les défendre et de nous opposer à cet usage disproportionné et arbitraire de la force.

Nous, signataires, sommes du côté de la mobilisation légitime de la jeunesse de notre pays pour son avenir, et non de celui des LBD, des grenades, des matraques et des arrestations de masse.


Nous demandons à l’Assemblée nationale et au gouvernement :

• 1.) la mise en place prioritaire d’un dialogue avec les jeunes mobilisés ;

• 2.) le traitement systématique des enfants pour ce qu’ils sont, des personnes à protéger comme le stipule la Convention internationale des droits de l’enfant (Cide) ;

• 3.) l’application d’une politique de désescalade des tensions ;

• 4.) l’abolition définitive des pratiques de maintien de l’ordre liberticides, matérialisées notamment par l’instruction ministérielle sur les violences urbaines — le « Govu », qui doit être abrogé cf [¹] ;

• 5.) une réelle prise en compte de la parole des jeunes par la recherche de la démocratie éducative pour construire les politiques publiques.


L’État doit recréer de toute urgence les conditions permettant la libre expression civique des jeunes, ce d’autant plus que leur revendication d’un service public d’égale qualité pour toutes et tous est totalement légitime et nous la soutenons.

Aucun jeune ne doit risquer son intégrité physique ou sa liberté lorsqu’il fait entendre sa voix.

Stoppons l’escalade. Protégeons la jeunesse.


Publication : 08/10/2026 ✅️
Admissibilité : 10k en 6 mois

Visibilité média : 200k
Débat hémicycle : 500k
1 million : 2% du corps électoral
2 millions : 4%
5 millions : 10% 🦄 💐 💞 🌈


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[¹] : retrait immédiat des unités de la BAC et de toutes celles non formées à la gestion des rassemblements, les brigades équestres et les unités cynophiles ; l’interdiction stricte de l’usage des armes de guerre sur les manifestations, du gaz lacrymogène de façon indifférenciée, ainsi que l’arrêt des interpellations massives et de la criminalisation de la jeunesse.

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